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the violence caused such silence - Antonio & Costa -
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the violence caused such silence
Costa & Antonio
Sa vue était trouble et les lampadaires qui éclairaient les rues huppés de Hakkarya ne l'aidaient pas vraiment. Il avait bu ce soir, un peu trop bu même. Pourtant, il s'était promis de faire des efforts de ce côté-là. Auparavant, il se fichait bien de ce qu'il faisait car c'était dans ses attributions, son rôle. Maintenant, il avait un autre rôle à jouer. Tous les matins, il devait revêtir le masque de propriétaire du casino. Tous les jours, il devait subir ces bandes d'andouilles aux bras cassés qui venaient le voir et lui titiller les orteils pour avoir une petite caresse sur la tête. Bref, c'était ennuyeux mais bizarrement, il appréciait cela. Il aimait avoir des gens qui voulaient bien lui sucer le gros orteil pour une augmentation. Bon, auparavant, il était un dieu donc cela lui arrivait très souvent de se faire adorer des mortels mais cette obéissance avait disparu, cette adoration avait disparu depuis belle lurette. Dans un soupir las, il chassait les derniers bribes de mémoires qu'il avait de ce temps où le monde ne le voyait pas comme un poivrot de service mais un dieu vagabond qui avait du vécu et une richesse à partager. Non, maintenant les mortels le voyaient comme un sauvage qui ne faisait que boire et cuver sur un tonneau de vin. Personne étudiait son mythe, pourtant, il était celui qui avait apporté au monde, le vin. Il avait montré que tout le monde avait sa propre noirceur et qu'il fallait faire la paix avec elle. Bref, en tout cas, cela faisait longtemps que personne sans son emprise lui faisait des courbettes.  

Titubant dans les rues qui bordaient des villas magnifiques, sa cravate prune complètement défaite avec quelque boutons de sa chemise lilas. La veste blanche de son costard oubliée sur le dossier d'une chaise au bar où il avait fait ce maudit concours. Un petit péteux l'avait cherché et lui avait fait ravaler ses paroles. Bon, maintenant, il était aussi saoul qu'un cochon qui avait fumé un joint mais au moins, il tenait debout et marchait tout en perdant parfois l'équilibre. Il n'avait jamais été bon à ça, de toute façon. Lui, son point fort, c'était le théâtre, les complexes, la démence et l'alcool. Il savait déclamer des vers comme personne, jouer la comédie et il fallait le voir dans son casino pour voir à quel point il savait mener son monde en bateau. Et oui, Dionysos était un dieu des plus manipulateurs et savait jouer sur un tas d'états d'âmes pour avoir ce qu'il souhaite. Bon, ça ne marchait que sur un type de personne. Par exemple, son père n'avait jamais couru dans ses histoires fumeuses mais plus dans celles d'Athéna. Il se demandait très certainement comment elle faisait. Mais bon, elle était aussi sa chouchoute et lui, la brebis galeuse de la famille. C'était peut-être une raison.

Arrivé dans l'allée de ce qu'il pensait être sa maison. Dionysos ou plutôt Antonio sortit sa clé pour la mettre dans la serrure. Essayant de la tourner en y mettant toute sa force, la clé céda et se tordit dans la serrure. Hélas, la porte était toujours close. Il tenta une nouvelle technique très organisée qui était de taper dans la porte pour que quelqu'un lui ouvre mais le problème et réalisa au bout de plusieurs coups qu'en réalité, il vivait seul. Oui, parce qu'avec la chute, il avait perdu Ariane. Ah sa douce Ariane qui venait lui ouvrir la porte avec une gifle et un flot d'insulte. Respirant, il eut un plan C, rentrer par effraction chez lui et ne pas appeler la police pour se dénoncer. Une excellente idée pour son cerveau embrumé d'alcool qui n'avait pas remarqué que sa maison se tenait à côté de celle-ci. Prenant une pierre, il cassa la vitre et rentra avec la grâce d'un éléphante dans l'armée du salut et alla se pieuter dans le canapé, une cigarette à la main.

-Je suis vraiment con, parfois, déclara-t-il tout en allumant la télévision et allant se chercher à boire d'un pas lourd qui prouvait son état d'ivresse avancé.

Une canette de Pepsi light à la maison, il se remit dans le canapé en cuir et regarda la télévision. Un dessin animé pour enfant, Bob le bricoleur, d'après le générique. S'affalant dans le canapé moelleux tout en fumant sa clope, Antonio commençait doucement à partir dans le monde de Morphée grâce au dessin animé.

 
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Mar 2 Oct - 23:48
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the violence caused such silence
Costa & Antonio
La nuit fut longue pour le dieu des voleurs que je suis. Comment ça je ne suis plus un dieu ? Ah oui, vous parlez surement du fait que par la faute de mon royal paternel je ne suis plus un dieu depuis 2 semaines déjà ? Oui, c'est vrai je ne suis plus vraiment un dieu et c'est surement ce qui explique que j'ai mal dans chaque partie de mon corps après la fiesta que j'ai faite ce soir. Etre dans le corps d'un mortel c'est nul ! Avant lorsque j'étais un dieu, je pouvais faire la fiesta jour et nuit et je n'en ressentais pas du tout les effets secondaire ! Bon, je semble tenir super bien l'alcool et niveau sexuel je semble toujours autant d'attaque ! C'est juste niveau fatigue que ça coince. Vous saviez vous que les mortels avaient besoin de beaucoup de sommeil pour être en forme ? Ben moi je viens juste de l'apprendre ! J'en peux plus de cette vie sur terre ! Mais où est mon père quand on a besoin de lui ? Il lance un pavé dans la marre et le type se casse je ne sais où en nous laissant patauger dans la merde dans laquelle il nous a foutu ! Et on se demande pourquoi j'ai décidé de rejoindre les Rebellious ! J'en ai marre d'être le larbin de tous. Hermès porte ce message là, Hermès emmène cette âmes aux enfers...

Je tourne péniblement la clé dans la serrure de ma porte d'entrée, et enfin j'entre. Je prend une grande inspiration, je jette ensuite un coup d’œil aux marches et merde, non, il est hors de question que je grimpe ça ! Je cligne alors des yeux et pof, me voilà transporté dans ma salle de bain. Je retire mes vêtements sale, je me fais couler un bon bain, puis enfin, une fois ma baignoire pleine et bien moussante, je me glisse avec bonheur dans l'eau chaude. Ah oui, ça c'est le pied ! Serviette chaude sur le visage, les yeux fermés, je me détends enfin.

Les minutes passent, mon corps se délasse totalement lorsque soudain, un bruit de verre et le son de la télé me font sursauter. Je me lève alors prudemment de mon bain, je sors de ma baignoire, j'en file mon peignoir et je descends ensuite voir en bas ce qu'il en est. Je me colle au mur, j'avance à pas de chat et là, qu'est ce que je vois sur mon canapé une canette de pepsy à la main ? Un poivrot en train de cuvé son vin devant une émission pour enfant tout en fumant une clope ! Non mais c'est qui celui-là ?

Je me décolle du mur en comprenant qu'il n'y a pas de menace, je me place ensuite devant la télé et je foudroie le type de mon regard bleu courroucé ! "Je ne sais pas qui vous êtes, mais vous allez déguerpir de chez moi et rapidement !" Je lui arrache ensuite la canette de pepsy des mains et sa clope que je balance ensuite dehors tout en lui montrant la sortie de l'autre. "Vue que vous avez détruit ma fenêtre, j'imagine que vous savez par où ressortir ? On se lève et on dégage !" Je savais les mortels débile, mais ce type a vraiment l'air d'un vrai neuneu ! Je me demande même si il comprends les mots qui sortent de ma bouche ?  


 
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Ven 5 Oct - 22:18
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