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la brute et le joyeux [pv Matthias Vella]
Grecque
Hector Kostas
Date d'inscription : 10/11/2018
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Je suis : Gérant du "Dancing Bar"
Mon Gamma est : Un tatouage d'une tête de taureau sur la nuque
On m'appelle : Astéros ou le Minotaure
Je possède le pouvoir de : Me transformer en Minotaure et une super force
J'ai prêté allégeance aux : GARDEN mais plus Neutre
Je suis d'origine : Grec
Grecque
La brute et le joyeuxMatthias Vella & Hector Kostas

Vous savez, il existait sans doute une malédiction, qui faisait que quand vous recherchiez la tranquillité, mené votre vie paisible, quelque chose venait tout fichtre en l’air. Mes journées étaient loin du « Métro, boulot, dodo. » Et cela se faisait bien ressentir. Fichue bande ! Ils eurent de la chance. La veille, alors que je pensais juste rentrer chez moi, bouffer ce qui restait dans mon frigo devant un programme pourri, on venait perturber ma quiétude. Une bande de sales petits satyres qui venait s’amuser sous mes fenêtres. Buvant et fumant, je ne savais trop quoi. J’eus beau leur gueuler de la bouclée, complétement stone, ils se fichèrent de ma tronche. Alors, n’ayant pas plus de patience, j’ai dû leur apprendre la politesse. Et tout cela eut pour conséquence de non seulement m’énerver, mais me bousilla la nuit. Car je râlais de cet imprévu. Et tabasser de la chiffe mole de satyre, n’avait rien d’amusant.

Mais bon, me voilà arrivé au taff. Le fait de bosser le soir jusqu’à tard dans la nuit m’obligeait à faire attention à mon planning. Pas que j’avais mille choses à faire, mais il fallait bien trouver un moment où se reposer un peu. Dans mon labyrinthe, il était presque impossible de savoir quand la nuit tombée. Alors, vivre de manière un peu décalée ne me perturbait pas trop. Et puis ce job proposait un avantage intéressant. Il me conférait le pouvoir de choisir qui rentrait, et qui je pouvais chasser dehors à grand coup de pied dans les fesses. Ça, c’était plaisant.

Arrivant au « Dancing Bar », je me dépêchais de déposer mes effets personnels dans mon casier, au vestiaire du personnel. Ouvrant cette armoire métallique, j’y déposais ce que j’avais plus ou moins de précieux, d’encombrant surtout, comme ma grosse veste en cuir dans ce contenant presque vide. Certains dirons que c’était triste de voir ce casier dénué d’âme, rien de personnel dedans, comme un bouquin ou la photo ou la photo d’une femelle humaine. Qu’est-ce que vous voulez que je fasse de tout ça ? Lire, je n’aimais pas trop, draguée ça ne me servait à rien… Bref, une vie simple, un casier simple. Est-ce que je jugeais ce que vous aviez ?

J’avais donc troqué ma veste en cuir noir, pour celle de la boîte, ainsi que mes bottes militaires pour les chaussures de ville. Me déguiser en pingouins n’était pas cool pour moi, mais ne me privait pas de ce que j’aimais. Pendant ces légers changements vestimentaires, un des serveurs que je connaissais bien, approcha. Le reconnaissant d’un simple regard, je reportais ma concentration sur mes chaussures que j’enfilais.

"Salut Matthias, ça va ?"

La traditionnelle phrase de salutation, qui ne demandait qu’une chose « Oui et toi » Et que chacun prenait par la suite sa route. D’ailleurs, c’était toujours ainsi avec moi. Le contact avec les autres, je le réduisais au strict minimum. N’étant pas habitué à toutes ces familiarités qui me paraissaient absurdes, je gardais constamment à l’esprit mon objectif. D’ailleurs, ce n’était pas ça qui m’aidait à survivre par le passé avant de rejoindre le Dancing ? On me recrutait pour des petits boulots, et j’étais apprécié pour ça. Car je ne perdais pas mon temps en paroles, et ne posais que des questions essentielles comme « Où ? Comment ? » Et c’était tout. Et là, mon but était de faire mon boulot, me mettre en position et tenir jusqu’au bout.

Pourtant, il m’arrivait souvent d’oublier que la vie n’était pas ainsi faite. Qu’à force de côtoyer les autres, on était sûr d’avoir d’étranges surprises. Surtout que j’oubliais à qui, j’avais à faire. Rassurez-vous, je n’étais pas anti-social, pas trop en tout cas. Disons que l’une de mes habitudes était justement que je ne supportais pas qu’on brisait mes habitudes. Surtout en bossant ici, où le contact social était très important, c’était même l’essence de cet endroit. A se demander, quel en serait l’effet à long terme sur moi. Bon ou mauvais, je n’étais pas une pythie ! Et en général, je ne réfléchissais jamais à ça, restant sur le moment présent vivant au jour le jour. D’ailleurs, cela me fit la drôle impression que je ne réfléchissais pas à grand-chose souvent. Mais je semblais bien le vivre, alors…

©️ YOU_COMPLETE_MESS


Μινώταυρος



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Mar 4 Déc - 14:13
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